Ma Saïsara résidence à la Villa Saint-Louis Ndar

MA SAÏSARA

La correspondances
En résidence en juillet 2024
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Chanteuse, auteure-compositrice, et poétesse, Ma Saïsara, dite « Masaï », s’est choisie un nom de scène et de plume comme on choisirait un talisman. Elle découvre la musique grâce à la danse qu’elle pratique assidûment petite fille et adolescente et s’y plonge plus tard à corps perdu en autodidacte. Quant à l’écriture, elle lui est aussi naturelle que l’eau qu’on boit. Elle fait paraître un premier album éponyme autoproduit en 2014, où transparaît déjà son amour pour des musiques issues de différentes régions du monde avec notamment une chanson dédiée à Cesaria Evora qui reste l’une de ses grandes héroïnes « Esperança », une berceuse africaine « L’Arbre dioula », un hommage rendu aux musiques afro-américaines «La Note du Coton », un autre aux grandes divas du jazz (« Moon Sister » ou encore un pied-de-nez humoristique en forme de swing «Monsieur qui a du Blé»). Parallèlement aux collaborations artistiques qu’elle a toujours aimé mener dans un esprit de « pluridisciplinarité », la chanteuse commence à s’atteler en 2016 à l’écriture de chansons et poèmes pensés comme des cadeaux d’amour entre Paris, le Sud de la France, Lisbonne et La Havane. Il s’en suit la parution d’un recueil de poèmes «Love Poems» L’Harmattan, 2020 puis celle de son second album « Love Songs » inspiré par certaines musiques créoles (caribéennes… cubaines, haïtiennes, brésiliennes et capverdiennes) tout en douceur et ambiances chaloupées, le désir de la chanteuse étant alors d’honorer la beauté et la lumière de l’amour lorsqu’il réunit tout à la fois le cœur, le corps et l’âme.

Ayant navigué de nombreuses années entre Paris et Nice, sa ville d’origine, Ma Saïsara se réjouit aujourd’hui de partager ses chansons et poèmes à l’étranger et de continuer à donner ainsi entièrement corps à l’un de ses rêves les plus ancrés, ainsi qu’elle l’exprimait déjà en 2019: «Toute jeune femme, je collais aux murs de ma chambre les cartes postales que m’envoyaient mes amis qui partaient à l’étranger. Moi, je n’avais pas les moyens de pouvoir voyager. C’est alors que je me suis fait la promesse que moi aussi, un jour, j’irai, et lorsque j’irai, ce serait avec l’amour et la musique et pour les gens… ». Ma Saïsara commence l’écriture de son second album qu’elle veut en forme de pont entre la Caraïbe et l’Afrique de l’Ouest en reliant la Colombie caribéenne, Haïti, Cuba, le Cap-Vert et le Sénégal. Elle souhaite remanier ses tout premiers titres inédits composés tout en collaborant avec divers artistes et musiciens. Le reste de l’album à créer surfe sur les airs des musiques et voix inspirantes d’Ibrahim Ferrer, Maria Teresa Vera, Cesaria Evora, et celles d’Orchestra Baobab… Faisant directement suite à ses « Love Poems » (L’Harmattan), Ma Saïsara vient d’écrire un second recueil de poèmes en quête de lumière, de vie et de douceur et qui raconte un chemin de libération intérieure. La chanteuse voudrait profiter de sa résidence à la Villa Ndar pour écrire son troisième recueil de poésie en parallèle de son troisième album de chansons.

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