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Villa
Saint-Louis
Ndar

Une petite description de la Villa Saint-Louis Ndar en vidéo

A propos

 
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Villa Saint-Louis Ndar

La Villa Saint-Louis Ndar est un lieu de résidence pluridisciplinaire qui a ouvert ses portes en 2019. Elle a déjà permis d’accueillir à Saint-Louis plus d’une vingtaine d’interprètes, auteur-e-s, chercheur-se-s, photographes, venus du monde entier.

 

Les résidents sont sélectionnés par un comité d’experts pour la qualité et la pertinence de leur pratique dans le contexte saint-louisien, sénégalais ou même sous-régional. D’autres résidents sont accueillis dans le cadre de partenariats noués avec des institutions culturelles ou scientifiques, françaises, sénégalaises ou étrangères. Les artistes en résidence peuvent être des professionnels confirmés ou émergents fraîchement sortis des écoles.


La Villa Saint-Louis Ndar se situe à dix minutes à pied du pont Faidherbe, dans le quartier paisible nord de l’île de Saint-Louis sur le site de l’Institut français, avec une capacité d’accueil de trois résident-e-s simultanés pour la durée d’un à trois mois.

Candidatures

 

Quel est le profil des résidents ?

Le programme de résidence de la Villa Saint-Louis Ndar s’adresse à des artistes français, africains et des artistes francophones, aussi bien confirmés que des artistes récemment sortis des écoles d’art. Cette volonté de diversifier les niveaux de pratique découle du constat que très peu de résidences à ce jour ouvrent leurs portes aux jeunes diplômés. La sélection des dossiers passera par un appel à candidatures lancé pour une durée de deux mois. Les dossiers seront étudiés par un jury tournant composé de personnalités de l’Institut Français de Paris et du Sénégal et d’experts indépendants africains dans les domaines de l’art et de la recherche en France et en Afrique.

Quelles sont les disciplines concernées ?

– Arts numériques 

– Arts visuels 

– Arts de la scène 

– Littérature 

– Cinéma 

– Architecture et design 

– Recherche 

La médiation

La Villa Saint-Louis Ndar accorde une attention toute particulière à la pratique 

de médiation afin de donner une dimension participative aux projets qu’elle 

accueille. Cette démarche a pour objectif d’intégrer dans le processus de 

création et de recherche, la population locale (publics scolaires et universitaires,

Les conditions d’accueil

– Séjour d’un à trois mois dans un cadre qui a été pensé pour accueillir des projets de recherche et de création. La Villa Ndar met à disposition trois chambres privatives pour les résidents, chacune augmentée d’un espace propice à la réflexion et des lieux collectifs d’échanges entre résidents. 

 

– Attribution d’une allocation de séjour forfaitaire d’un montant de 500 euros
mensuels. 


 – Prise en charge du voyage jusqu’au lieu de résidence par l’Institut français du Sénégal ou ses partenaires. 

Les résidents

 

Lauréat du Prix RFI Théâtre 2020, de la SACD et de la bourse Nora de l’ACCR, Souleymane Bah est docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’université Lumière Lyon 2 et licencié en journalisme de l’université de Conakry. Il mène de front une carrière artistique, journalistique, politique, d’enseignant et de consultant en communication. Il débute le théâtre au lycée en fondant la troupe Djibril Tamsir Niane dont il est administrateur et comédien, avant de passer à la mise en scène et à l’écriture. Son texte « Jamais d’eux sans proie » (finaliste du Prix RFI Théâtre 2018) a été lu au festival Visions d’exil 2018. « Danse avec le Diable » qu’il crée avec la Compagnie Laborato’Arts, dont il est le fondateur, a obtenu le « Prix du meilleur spectacle et de la meilleure interprétation féminine aux Guinée Comédie Awards 2016 ». Elle a également été lue au festival d’Avignon 2019 (cycle RFI « Ça va, ça va le monde ! »), jouée aux festivals Univers des mots (Conakry), Les Récréatrales (Ouagadougou), Sens Interdits (Lyon). Souleymane Bah a par ailleurs créé « Sur la pelouse » d’Hakim Bah, « Les châteaux de la ruelle » de Bilia Bah, mis en scène plusieurs pièces de Koffi Kwahulé. Il a quitté son pays en 2016. Condamné par contumace, il vit actuellement en exil en France. Il est membre de l’atelier des artistes en exil.

Souleymane Bah

Dramaturge

Ken Bugul, pseudonyme de Mariètou Mbaye, née en 1947 à Malem-Hodar, dans la région de Kaffrine, est une femme de lettres sénégalaise. Diplômée de langues, spécialiste du développement et de la planification familiale, elle est intervenue dans de nombreux pays d'Afrique en qualité de fonctionnaire internationale. En 1982, avec son autobiographie romancée, Le Baobab Fou, elle fait une entrée remarquée dans la littérature. Depuis 1994, elle se consacre principalement à ses activités d'écrivaine. Elle a obtenu le Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire en 1999. Elle est aussi animatrice d'ateliers d'écriture en milieu défavorisé (Ecriture Thérapeutique - de Réhabilitation). Elle signe ses ouvrages Ken Bugul qui signifie en wolof, une des langues du Sénégal, « Personne n’en veut ».

Ken Bugul

Romancière

Louis le Kim est un artiste franco-américain d’origine vietnamienne, né en 1990. Ancien élève de la Villa Arson et des Beaux arts à Paris, il est à la fois peintre et photographe. Son univers s’ancre dans des zones de guerres, des labyrinthes, des souterrains. Ce grand voyageur continue sans relâche de parcourir des zones de non droit, ignorant les frontières et les dangers, de l’Asie centrale à l’Irak. Louis Le Kim as toujours dessiné des espaces fantasmés avec la technique de la perspective et de l’application de la lumière, il produit ainsi un certain nombre de dessins au graphite ainsi que des dessins numériques illustrant des espaces vides et délaissés, souvent attribués à une esthétique proche de l’architecture brutaliste. Avec le temps il constitue un trousseau de clef donnant accès à un certain nombre d’espaces souterrain et autres… Avec ses prélèvements, tel que des photographies, vidéos, objets, il travaille à des assemblages, dessine et peints à l’huile sur toile, dans l’objectif de produire des pièces destinées à entrer dans le contexte d’une recherche sur l’espace.

Louis Le Kim

Prix DDessin

Auteur, rappeur, chanteur, poète urbain des temps modernes, Edgar Sekloka est un artiste alto-séquanais d’origine camerounaise et béninoise. En 2008 il fonde avec Gaël Faye le groupe « Milk Coffee and Sugar » et réalise entre 2016 et 2017 Chaplinesques et 7 ciné-jams sur des courts-métrages de Chaplin. Accompagné du chanteur, percussionniste Koto Brawa et du guitariste Jean-Baptiste Meyer-Bisch, il a été en résidence à la Villa Saint-Louis Ndar pour approfondir son travail de réflexion critique sur les aliénations des temps modernes. Parallèlement à la musique et aux lettres, Edgar anime des ateliers d’écriture pour pouvoir transmettre tout en renouvelant son inspiration.

Edgar Sekloka

Musicien

Aymen Gharbi, né en 1981, est un romancier francophone tunisien. Il publie en 2018, chez Asphalte Éditions à Paris, son premier roman, Magma Tunis, qui obtient le Prix littéraire des Grandes Écoles 2019, décerné à la Maison de Balzac (Paris). Depuis 2018, il effectue régulièrement des ateliers d’écriture, notamment à la Comédie du livre (Montpellier) et aux Cafés littéraires de Montélimar. En octobre 2019, il a été membre du jury (section documentaire) du Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier (Cinemed).

Aymen Gharbi

Romancier

Alima Togola est née à Kati (Mali) en 1994. À ses seize ans, elle entre à l’Institut National des Arts (INA) de Bamako et achève sa formation de comédienne au Conservatoire des Arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté. Actrice de cinéma, elle anime également des émissions de télévision et de radio. Ses vidéos sur les relations hommes/femmes et les travers de la société, diffusées sur les réseaux sociaux, l’ont fait connaître au-delà de l’Afrique de l’Ouest. Au théâtre, dès 2013, en parallèle à sa formation à l’INA, elle joue le rôle de Juliette dans Roméo et Juliette de Shakespeare, mise en scène d’Amandine Sagnes. En 2016, elle joue dans Les Marguerites ne poussent pas dans le désert, d’après le recueil de nouvelles de Birama Konaré, mise en scène par Mama Koné. En 2016 et 2018, elle est en Suisse, où elle joue le double rôle de Rosette Wolczak et d’une jeune réfugiée africaine dans 4928 ou le Voyage en Suisse de Rose W., texte et mise en scène de Michel Beretti. En 2018, elle crée au Complexe culturel BlonBa, à Bamako, le monologue Djon bé sini don ? (en bambara : Qui connaît l’avenir ?) spectacle réalisé en collaboration avec Michel Beretti. Présenté en octobre 2019 aux Francophonies en Limousin – Nouvelles Zébrures d’Automne, ce monologue, soutenu par l’Institut français du Mali, fait l’objet d’une tournée régionale dans des Instituts français d’Afrique en 2020. En décembre 2019, elle crée avec la comédienne Oumou Diarra Djèma le spectacle Kouni ni bi (en bambara : Hier et aujourd’hui), mise en scène par Alioune Ifra N’Diaye, dans la grande salle du Babemba à Bamako.

Alima Togola

Actrice de Cinéma

Michel Beretti est Philosophe, linguiste de formation et auteur-metteur en scène de théâtre. Né dans le Centre de la France, il est l’auteur de nombreux textes : pièces, adaptations, traductions, performances et livrets d’opéras contemporains, représentés en Europe et en Afrique. Ses pièces sont souvent précédées d’enquêtes d’immersion sur le terrain ou dans les archives, ou bien suscitent et intègrent les contributions d’une collectivité. Il vit au Mali. Parmi ses pièces «africaines » récentes ou en cours, on citera Trop de diables sous leurs jupes, en collaboration avec Nathalie Hounvo-Yékpé (Cotonou, 2015), Conversation sur le rivage du monde, mise en scène d’Amandine Sagnes (Bamako, 2015), En couple ! (Cotonou, 2015, Bamako, 2017), Djon bé sini don ? (qui connait l’avenir ?). Il est en collaboration avec Alima Togola dans le projet Karatabougou (bambara : La Maison de paille) proposé en résidence à la Villa Ndar et qui traite des conflits superposés au Mali et au Sahel. Une pièce qui s’attache à rendre lisibles pour tous les mutations qui bouleversent un mode de vie traditionnel, à démêler les conflits superposés, à montrer les conflits jusque dans les couples et entre enfants et parents. ‘‘ Fagalî ’’ est aussi un texte qui veut créer une poétique à partir du français, du bambara, du pulaar, du songhaï, en utilisant le riche matériel des proverbes, des expressions imagées, du relief né avec le choc des langues. Quand la violence est la seule issue du conflit, redonner au langage sa valeur symbolique.

Michel Beretti

Philosophe

Souleymane Bachir Diagne est un philosophe sénégalais, né le 8 novembre 1955 à Saint-Louis (Sénégal). Il a publié depuis de nombreux travaux dans les domaines de l’histoire de la logique, de la philosophie, en particulier dans le monde islamique et en Afrique. Il est l’auteur, entre autres travaux, d’un ouvrage consacré à l’algèbre de la logique créée par George Boole et intitulé Boole, l’oiseau de nuit en plein jour (Belin, 1989), d’une traduction française des Lois de la pensée de ce même auteur (Vrin, 1992) et, dans le domaine de la philosophie islamique, d’un livre d’introduction à l’œuvre du poète et philosophe Muhammad Iqbal : Islam et société ouverte, la fidélité et le mouvement dans la pensée de Muhammad Iqbal (Maisonneuve & Larose, 2001). Il a sorti un essai sur Léopold Sédar Senghor : l'art africain comme philosophie. Il a enseigné pendant vingt ans la philosophie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Après avoir été professeur de philosophie et de religion pendant cinq ans à Northwestern University, près de Chicago, il vit aujourd’hui à New-York où il est professeur aux départements d’études francophones et de philosophie de Columbia.

Souleymane Bachir Diagne

Philosophe

Yoon Ji-Eun (née en 1982 en République de Corée) est diplômée en arts plastiques (Université Hongik, Séoul, 2003 et l’ENSBA, Paris, 2005). L’artiste expose régulièrement en Europe et dans son pays natal depuis plus de dix ans. Son œuvre a été sélectionnée pour le 55ème Salon de Montrouge (2009), pour la manifestation Jeune Création à Paris (2010) ainsi que pour le Prix de dessin Pierre David-Weil (2008). En 2012, la Maison des Arts de Créteil a accueilli une exposition personnelle de son œuvre : Ce que je trouve (pas) chez elle. La collaboration avec la Galerie Maria Lund a commencé en 2012 avec les expositions collectives Archipel et 12 x 12 suivies par l’exposition personnelle Mirages (2013) et sa participation à Here comes the sun (2015). En 2018, Yoon Ji-Eun était présentée dans l’exposition Artist and Location au Musée CICA, Gyeonggi-do, République de Corée. Une sélection des œuvres de Yoon Ji-Eun était exposée au salon ART ON PAPER 2013 à Bruxelles ainsi qu’à la YIA ART FAIR, Paris (2015) et YIA ART FAIR, Bruxelles (2016) où elle a reçu un très bel accueil. En 2019, elle a remporté le Prix D-DESSIN 2019 récompensé par une résidence à la Villa N’dar de l’Institut Français de Saint-Louis (Sénégal).

Yoon Ji-Eun

Artiste visuelle

Né en 1966, à Nogent-sur-Marne, il est possible de poser une lecture fragmentée en trois grands mouvements temporels sur l’ensemble des œuvres de ce photographe français né à Nogent-sur-Marne. Tout d’abord entre 1990 et 2002, il puise en Afrique les sujets de plusieurs années de reportages. La rencontre avec le Mali donne naissance à plusieurs histoires photographiques. Avoir 20 ans à Bamako embrasse l’énergie de la jeunesse malienne, Delta plonge dans les méandres des habitants des rives du fl euve Niger, et Un président en campagne suit, en 1997, la tournée électorale d’Alpha Oumar Konaré. Ensuite, à partir des années 2000, il s’éloigne de la forme documentaire et se met en quête d’une poétique nouvelle. Il en ressort White Night, un travail sur les néons, photographies piochées pendant ses voyages à travers le monde. Une forme de déambulation nocturne à la recherche d’une lumière universelle et suggestive. Enfin, Gilles Coulon prend ensuite le chemin d’une autre composition. Ecartant définitivement la «belle image» singulière, il cherche, à travers des séries, à construire un questionnement. Triptyques et diptyques composent ainsi «Grins», un travail sur les cercles de parole à Bamako, dans lequel la circulation de la parole du sujet entraîne celle du regard du spectateur. «For Reasons», ensuite, est une histoire photographique composée en contrepoint. Où l’apparente sérénité de l’image prend une dimension toute autre en se liant au témoignage. Cet écho au temps, à l’espace, laisse le spectateur muet face à une réalité de la société contemporaine

Gilles Coulon

Photographe

Souleymane Bachir Diagne

Professeur de Philosophie

Souleymane Bachir Diagne Professeur de philosophie au Columbia University in the City of New York a été en résidence de recherche et d'écriture à la Villa Saint-Louis Ndar.

Ken Bugul

Romancière

La romancière Ken Bugul a été à la Villa Saint-Louis Ndar. Dans le cadre de cette résidence elle explore l'univers de la danse en travaillant sur un texte à chorégraphier avec la danseuse Bintou Dembélé. Ce projet de chorégraphie est en partenariat avec In'8 circle • maison de production. Le texte est intitulé Thialwer.

Souleymane Bah

Prix RFI Théâtre 2020

Souleymane Bah, lauréat du prix RFI Théâtre 2020 a été accueilli en résidence à la Villa Saint-Louis Ndar. Ce séjour a été l'occasion de travailler avec des comédiens de Saint-Louis sur la mise en scène de son texte primé, mais aussi de créer l'habillage sonore de la pièce avec le concepteur sonore Ibaaku. La résidence a par ailleurs permis de commencer l'écriture de la nouvelle pièce du dramaturge.

Louis Le Kim

Prix DDessin

En janvier, la Villa Saint-Louis Ndar a accueilli Louis Le Kim, lauréat du prix DDessin. Cette résidence a permis à l’artiste de produire une série d’œuvres en rapport avec la problématique de la brèche dans la langue de barbarie. En parallèle, il a rencontré une dizaine de jeunes photographes et vidéastes de Saint-Louis pour leur présenter ses démarches de création en photographie, dessin et video.

Ibaaku ExStaz

Concepteur sonore

Le concepteur sonore sénégalais a collaboré avec le dramaturge et metteur en scène guinéen Souleymane Bah lors de sa résidence à la Villa Saint-Louis Ndar. Ils ont collaboré pour la création de l’habillage sonore de la pièce "La Cargaison".

Aymen Gharb

Romancier

Le romancier francophone tunisien Aymen Gharbi est en résidence à la Villa Saint-Louis Ndar pour deux projets d'écriture qui conjuguent d'une part une clairvoyance dystopique et d'autre part un réalisme surnaturel.

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